Blanchiment des dents dans les bars à sourire

Pour blanchir ses dents, de nombreuses techniques existent, avec plus ou moins de résultats. Surfant sur un acte esthétique trop couteux chez les dentistes, les bars à sourire constituent une alternative économiquement très intéressante. Évidemment décriée par les dentistes qui voient des patients leur fausser compagnie, la pratique est pourtant très appréciée par les français en quête d’un joli sourire blancheur.

-          Les avantages

En entrant dans un bar à sourire, on sent tout de suite que le cadre est plus travaillé que celui d’un dentiste. Il faut reconnaitre que notre passage relève plus d’un besoin esthétique que d’une intervention médicale, plus caractéristique d’un cabinet dentaire, avec son ambiance aseptisée. De plus, les prix y sont bien moins élevés. Le produit actif utilisé est le même que chez le dentiste, du peroxyde d’hydrogène, mais dosé plus faiblement que chez les praticiens confirmés. Les dentistes ont déployé tout leur effort en 2012 pour réglementer le blanchiment dentaire et boycotté les bars à sourire.

-          Le processus

La procédure est simple. On commence par un nettoyage classique, suivi par la pose d’une gouttière, imbibée du gel à base de peroxyde d’hydrogène. Un passage sous lampe LED va ensuite enclencher le processus qui va rendre les dents blanches. L’efficacité du gel sous lampe diminuant rapidement, il est recommandé de renouveler le gel toutes les 15-20 minutes.

-          Les précautions à prendre

Le blanchiment des dents est la seule prestation proposée par les bars à sourire. Il faut donc être sûr d’avoir une dentition saine, sans carie ni aucune autre sensibilité, et ne pas compter sur qui que ce soir pour confirmer un diagnostic dentaire avant séance. Avant de prendre rendez-vous, dans ce type d’institut, il est primordial de s’assurer que la substance utilisée par le bar à sourire ne soit pas néfaste. Le perborate de sodium, par exemple, est non seulement toxique, mais peut entrainer une infertilité. À moins que son chirurgien-dentiste ne l’ait recommandé, les séances de blanchiments des dents doivent être espacées de 4 à 5 ans.